MPG-CAPS ™

Devant la montée du prix du pétrole, tout passage à la pompe devient un vrai calvaire....

Notre seul souci, faire une économie de carburant et diminuer notre facture !

MPG-CAPS ™ est un "conditionneur" de moteur 100% organique qui améliore simultanément l'économie de carburant et les performances en créant un micro-revêtement dans la chambre de combustion de votre moteur, consommant ainsi plus efficacement le carburant. Il permet également de préserver votre moteur en augmentant sa durée de vie et une réduction significative des émissions polluantes. MPG-CAPS ™ a été référencé auprès de l'Agence de Protection de l'environnement américaine (EPA). Ces capsules sont composées à 100% de principes actifs sans aucun diluant. Cette technologie a été prouvée dans le cadre de tests sur plus de 20 millions de miles. Les MPG-CAPS ™ permettent de traiter les différents carburants tels que le Gas-oil, l'essence, le Biodiesel et l'Ethanol, utilisable sur tous types de moteurs.



LES CARBURANTS NE CESSE D'AUGMENTER !


Un produit révolutionnaire

QUELS BENEFICES VOUS APPORTE-T-IL ?

Une économie de carburant de 7 à 20% voire plus. La préservation de la planète avec moins de pollution. Plus de puissance de votre moteur. Produit écologique, sans solvant ni additif, donc aucune crainte pour votre moteur, même employé avec une voiture neuve, il n'annule pas la garantie constructeur (s'il est ingéré par mégarde, il n'y a aucune incidence sur la santé, il ne se dilue pas dans le corps et ressort tel quel). Efficace avec tout moteur 2 temps ou 4 temps ( voiture, camion, bateau, tracteur, tondeuse, tronçonneuse, etc... et tout carburant ( essence, gasoil et tout nouveau carburant bio tel que colza, etc...) Il a été testé sur plus de 32 millions de kilomètres.

FFI nous annonce de 7 à 20% ( la législation aux USA est très stricte) d'économie sur un plein, mais dans la réalité c'est souvent plus. Parmi mes connaissances, certaines sont allées jusqu'à 25% d'économie. C'est énorme et ça parait incroyable, mais c'est réel. Une meilleure compression dans la chambre de combustion entraîne une amélioration du moteur et une diminution de CO2 de 75% , ainsi vous devenez un acteur actif pour la préservation de notre planète. Le principe d'utilisation est simple. Selon la capacité de votre réservoir, vous mettez le nombre de capsules recommandé par le fabricant à chacun de vos pleins. Dès le premier plein, vous ferez des économies qui augmenteront plein après plein; dès le troisième, vous serez vraiment étonné par les résultats obtenus.

Jerry Lang

Témoignage

Les enjeux écologiques, environnementaux auxquels font face les industries et les gouvernements sont aujourd'hui majeurs, incontournables. Le nécessité d'un effort de collaboration mondiale pour rétablir l'équilibre de la nature, assurer et pérenniser un environnement sain, viable pour tous les êtres vivants, devient chaque jour plus évident.

Chez FFi, notre engagement à préserver la pureté et la beauté de la planète est une priorité majeure. Récemment, FFi a lancé une campagne écologique pour améliorer la qualité de notre environnement. FFi est fière de son rôle joué dans la réduction et la gestion des risques liés aux émissions dangereuses de gaz polluants par la promotion de l'utilisation généralisée de MPG-CAPS ™. Dans un effort de poursuite de cet objectif, nous avons lancé une nouvelle gamme complète de produits dédiés à la protection de l'environnement.

Cependant, nous sommes conscients qu'à nous seuls ces efforts ne sont pas suffisants. Tous ensembles, nous pouvons faire plus pour améliorer la qualité de notre environnement. Nous sommes donc vraiment heureux de vous accueillir au sein de FFi en réponse au souhait, qui anime chacun de nous, quelque soit notre partie du monde, de trouver des solutions pour changer le cours des choses pour un environnement meilleur.

Si chacun de nous y contribue, ensemble nous pouvons faire une réelle différence !

Al Gore

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Contat : underboxmail-ffi@yahoo.fr

Le diesel est-il toujours un choix rentable ?

La situation actuelle
©Source : Prix DIREM de la Direction Générale de l'Energie et des Matières Premières / 19/05/08

Comme en 2005 et en 2007, le prix du diesel à la pompe a augmenté, depuis le début de l'année 2008, plus rapidement que celui de l'essence. Depuis janvier 2008, le prix du diesel a augmenté de près de 16 % tandis que le prix de l'essence a augmenté d'environ 6 %. Face cette augmentation très importante des prix, les gouvernements n'ont que peu de marge de manoeuvre.

La hausse du diesel : une tendance durable ?
Tout laisse à penser que cette hausse s'inscrit dans la durée car la demande en diesel n'est pas prête de diminuer :» Les pays émergents sont de gros consommateurs de fioul domestique. » Les automobilistes européens achètent majoritairement des automobiles roulant au diesel.» Le diesel comme carburant automobile conserve de nombreux atouts :- une consommation moindre- des émissions de C02 moindres donc moins de taxation écologique- des moteurs réputés plus robustes d'où un prix de revente supérieur sur le marché de l'occasion.

Le diesel : un carburant victime de son succès
Le diesel : un carburant fiscalement favorisé
Le diesel coûte plus cher à produire que l'essence. Le prix moins élevé du diesel à la pompe est du à une taxation moindre de ce carburant par rapport aux autres. Ce déséquilibre s'explique par un système fiscal hérité d'une époque où seuls les véhicules professionnels roulaient au diesel : les camions de transport.
Depuis, la situation a bien changé puisque sur les 30 millions de voitures particulières neuves du parc automobile français, approximativement la moitié se compose de véhicules diesel.

Les causes de la hausse du prix du diesel
La montée continue des prix du diesel à la pompe s'explique essentiellement par la hausse des notations des produits pétroliers sur les marchés internationaux. En d'autres termes, cette situation s'explique par le mécanisme naturel des marchés : celui de l'offre et la demande. Le prix du diesel flambe car l'offre est insuffisante par rapport à la demande.
Les raffineries tournent à plein régime et ne peuvent modifier que très peu la quantité respective de diesel et d'essence produite à partir du pétrole brut. En conséquence, le prix du diesel augmente plus vite que celui de l'essence.Cette tendance n'est pas propre à l'année 2008 mais elle se constate depuis de quelques années. Ainsi, sur l'année 2007, le prix du diesel à la pompe avait augmenté de plus de 19%.

Conclusion
Les prix des modèles automobiles motorisés en diesel restent, à puissance équivalente, plus élevés à l'achat comparés aux modèles essence.La rentabilité du choix d'une motorisation diesel s'obtient par l'usage (grâce à une consommation moindre) : le surcoût à l'achat se lisse petit à petit avec les kilomètres parcourus. A la lumière de ce fait, les citadines, dont la vocation est de réaliser des petites distances, s'avèrent beaucoup plus difficilement rentabilisables en version diesel que les compactes ou à plus forte raison que les berlines.

Découvrez 15 astuces efficaces pour faire des économies avec votre voiture

Vous pourrez aussi le transmettre à vos amis…
Carburant, frais d’entretien… Des centaines d’euros d’économies possibles

La voiture est déjà l’un des plus gros budgets au sein d’une famille. Or, le prix du pétrole flambe et augmente encore le prix de chaque plein... C’est pourquoi nous sommes heureux de vous aider à faire des économies réelles sur ce poste coûteux.

15 astuces efficaces pour faire de réelles économies avec votre voiture
1) Des bougies en bon état économisent vraiment le carburant
Saviez-vous que le simple fait de changer une (ou des) bougies qui a des problèmes d’allumage, peut vous permettre d’économiser jusqu’à un tiers de votre plein d’essence.
Résultat : des dizaines de kilomètres gratuits !
Tout cela rien qu’en effectuant de simple contrôles réguliers ou en faisant faire de simple réglages.
2) Gare au ralenti mal réglé
Mis à part les matins d’hiver où vous pouvez laisser vote moteur tourner au ralenti durant quelques minutes, prenez l’habitude de couper votre moteur dès que vous stoppez votre voiture, ne serait-ce que pour quelques minutes.
Ce réflexe sera très bon pour votre moteur et pour votre porte-monnaie puisqu’à la longue il vous fera économiser pas mal de carburant.
3) Un vieux conseil toujours valable
Lorsque vous partez le matin (ou pour la première fois de la journée) pensez à rouler doucement pendant quelques minutes avant de prendre de la vitesse.
De cette façon votre moteur aura le temps de monter à une température normale avant de donner son plein rendement et ce sera excellent pour le garder en bon état.
4) De l’air !
Jetez un coup d’oeil à votre filtre à air ! Un filtre à air encrassé empêche l’air d’entrer en quantité suffisante dans votre moteur.
Résultat : un mauvais mélange air - vapeurs d’essence et donc une mauvaise carburation et… des passages plus fréquents à la station service…. Pensez à le changer régulièrement.
5) Attention aux pneus sous gonflés
Si vos pneus ne sont pas assez gonflés, ils vont s’user plus vite qu’avec une pression correcte, votre moteur va fatiguer et il consommera donc davantage d’essence ou de gas-oil. Il suffit d’un
peu d’air en plus pour faire des économies. Alors, pensez donc à vérifier la pression de vos
pneus environ une fois par mois. Cela vous permettra aussi de voir si un de vos pneus à tendance à se dégonfler plus vite que les autres. Si c’est le cas, un clou ou une vis est peut-être
planté dans la gomme et provoque une fuite d’air. Dans tous les cas, jeter régulièrement un coup d’oeil coûte beaucoup moins cher qu’un pneu neuf !
6) Attention aussi à l’alignement
Si vos roues sont mal alignées, les conséquences seront les mêmes sur la consommation.

7) Essence ou diesel ?
Cette question est devenue un véritable casse-tête depuis que le prix du gasoil s‘est rapproché du prix de l’essence. Un véhicule diesel est plus cher à l’achat mais son carburant coûte un peu moins cher que l’essence. Malheureusement, depuis quelques temps, la différence est de plus en plus mince donc, la différence de prix à l’achat devient de plus en plus
difficile à rattraper… Par contre, les voitures diesel ont encore un atout important : les moteurs diesel vieillissent mieux, sont plus robustes et quand il s’agit de voitures d’occasion, les modèles diesel ont de loin la préférence par rapport aux modèles essence plus gourmands et à la longévité moindre. C’est la raison pour laquelle les véhicules diesel en bon état se revendent souvent au-dessus du prix de la même voiture équipée d’un moteur essence.
8) Des économies sur vos primes d’assurance ?
Si vous êtes un conducteur très prudent, vous estimez sans doute que vous ne courrez pas grand risque lorsque vous êtes au volant. Alors, dans ce cas, vous pouvez demander à votre assureur d’augmenter votre franchise. Cette augmentation de la franchise fera diminuer le prix de votre assurance.
Mais attention !
N’oubliez pas qu’en cas d’accident engageant votre responsabilité, vous paierez beaucoup plus.
A vous de décider…
9) Une assurance adaptée à votre voiture :
Si vous utilisez une voiture qui ne côte plus grand-chose à l’argus, ou même plus rien du tout, ne
payez pas une grosse assurance, c’est inutile. Assurez cette voiture pour le montant de sa valeur
car, en cas d’accident, les réparations vous coûteraient plus cher que ce que vaut réellement votre voiture et dans ce cas, vous auriez plutôt intérêt à acheter un autre véhicule. Si vous avez une voiture ancienne, vous pouvez prendre une assurance « voiture de collection » qui vous coûtera beaucoup moins cher.
Renseignez vous…
10) Ne payez pas deux fois au lieu d’une !
Comparez les garanties que vous offrent votre assurance « santé » et votre assurance voiture : il se peut que certains dommages corporels pris en charge par votre assurance « santé » le soient aussi par votre assurance voiture, ce qui n’est pas vraiment nécessaire.
Vous avez donc la possibilité de faire supprimer certaines clauses « en double » de votre assurance voiture afin de faire une économie.
11) Dépensez un peu pour économiser beaucoup !
Tous les spécialistes vous le diront : Changer l’huile et le filtre à huile (où s’accumulent toutes les saletés qui peuvent encrasser votre moteur) sont les règles de bases pour faire durer votre voiture qu’elle soit récente ou qu’il s’agisse d’un véhicule de collection. N’hésitez pas à devancer les entretiens recommandés par les constructeurs. Une vidange ne coûte pas le prix d’une pièce à changer ou … d’un moteur neuf.
12) Une « garantie longévité » pour votre voiture.
Si vous entretenez régulièrement votre voiture elle pourra rester sûre et en bon état de marche durant de nombreuses années. Oui, jusqu’à 5O % de durée d’utilisation en plus par rapport à un véhicule négligé, mal entretenu par son utilisateur. Résultat : des milliers de kilomètres supplémentaires !
13) Du vernis à ongle pour votre peinture
Si vous constatez qu’un petit éclat de peinture a sauté, un truc rapide et simple vous permettra
d’empêcher la rouille de s’installer et aussi que la zone sans peinture ne s’agrandisse.
Appliquez un peu de vernis à ongle incolore à cet endroit et le tour est joué.
14) Demandez-en à votre pharmacien !
L’été, le capot, les phares, la calandre sont constellés d’insectes écrasés. Les décoller sans rayer
la peinture est un vrai jeu de patience. Pourtant vous avez certainement dans votre armoire à pharmacie un produit « miracle » pour y remédier. Prenez un morceau de collant en nylon, saupoudrez la zone à nettoyer avec du bicarbonate de soude et frottez doucement. Cette fine poudre va jouer le rôle d’un abrasif douxbqui ne rayera ni votre peinture ni les chromes.
De même, si vos balais d’essuie-glaces sont sales, frottez-les avec le bicarbonate de soude délayé avec un peu d’eau, et ils redeviendront vite impeccables.
15) Ecoutez « peut-être » la voix de la raison…
Il est normal d’avoir envie de se faire plaisir avec sa voiture. Mais ne perdez pas de vue qu’une voiture qui « en jette », peut avoir de gros inconvénients : oui, les voitures tapageuses, d’aspect luxueux ou sportif sont beaucoup plus souvent volées que les voitures discrètes.
Le prix de l’assurance est du même coup plus élevé et les entretiens plus onéreux aussi.
Alors, faites le bon choix.

Au fait…
Réussir et vous Enrichir
Ça vous dirait ?

Faire des économies intelligentes est un bon moyen de ne pas voir votre budget fondre comme neige au soleil...
Ni les syndicats ni les pouvoirs publics ne peuvent faire de miracles pour vous.
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Ces conseils vous sont donner par :

Hausse du prix de l'essence: le mécontentement croît dans le monde

PARIS (AFP) — Le mécontentement croît dans le monde face à la hausse des prix de l'essence dans la foulée de celle des cours du pétrole qui ont dépassé 135 dollars le baril cette semaine, manifestations et grèves se multipliant.

Les marins-pêcheurs français, qui ont obtenu de leur gouvernement des aides pour faire face à la hausse du prix du gasoil, ont fait des émules en Espagne et au Portugal.
Les marins pêcheurs espagnols ont annoncé une manifestation à Madrid à la fin mai et menacent d'arrêter la pêche en juin s'ils n'obtiennent aucune aide. "Nous demandons des mesures similaires à celles prises en France, avec des réductions de charges sociales ou d'impôts", indique José Antonio Suarez, responsable d'une association d'armateurs.

Au Portugal, les marins pêcheurs ont annoncé une grève pour le 30 mai. "Notre activité n'est plus rentable. En trois ans, nous avons supporté seuls les hausses des tarifs de carburant sans aucun soutien des pouvoirs publics", a affirmé le président des armateurs du port de Peniche (centre du littoral), Humberto Jorge.

Toujours en Europe, ce sont les chauffeurs d'autocars bulgares qui ont manifesté vendredi et menacent de faire grève. Le transport en autobus est très développé en Bulgarie (70% des passagers) en raison de ses prix compétitifs, alors que la population est la plus pauvre de l'UE, avec un salaire moyen de 285 euros.

Le prix du diesel (1,30 euro), y est actuellement plus élevé que dans neuf autres pays de l'UE, selon un tableau comparatif publié dans la presse hongroise.
Il reste toutefois inférieur à l'Italie (1,53 euro), les Pays-Bas (1,44), la Belgique (1,40), l'Allemagne (1,38), la Finlande (1,36) et la France (1,35), selon les chiffres pour la semaine du 18 au 24 mai rassemblés par l'Union internationale des transports routiers (IRU).

A Moscou, une centaine de manifestants se sont rassemblés samedi pour dénoncer la hausse des prix alors que la Russie se classe au deuxième rang mondial pour la production et l'exportation de pétrole. Des rassemblements similaires devaient avoir lieu dans au moins 47 villes du pays.
Un litre d'essence coûtait en moyenne 21,25 roubles (0,57 euro) en Russie au 12 mai et un litre de diesel 21,94 roubles (0,59 euro), selon des chiffres de l'office fédéral des statistiques Rosstat, soit une augmentation respectivement de 9% et 12,2% depuis janvier.

Aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la crise du pétrole des années 70, les données du ministère des transports montrent que les automobilistes ont roulé 4,3% de moins en miles (1 mile = 1,6 km) qu'il y a un an.
Le prix moyen d'un gallon (3,8 litres) d'essence aux Etats-Unis atteignait 3,91 dollars cette semaine, en hausse de 21% sur un an, selon les chiffres de l'automobile club américain (AAA).

En Asie, de nombreux gouvernements réduisent les subventions qui leur permettaient de limiter la hausse des carburants.
Les autorités indonésiennes ont annoncé mercredi que leurs prix allaient très bientôt augmenter de 28,7%. "Il n'y a pas de garantie" que les prix ne seront pas encore augmentés, a déclaré le vice-président Jusuf Kalla. "Mais, une nouvelle fois, cela n'affectera pas les pauvres", a-t-il poursuivi.

L'Indonésie est le quatrième pays le plus peuplé de la planète et un producteur de pétrole. Pour compenser l'augmentation, le gouvernement envisage de distribuer 1,5 milliard de dollars d'allocations aux plus pauvres. Mais des milliers d'Indonésiens sont descendus cette semaine dans la rue pour exiger que le gouvernement renonce à la hausse annoncée.
En Inde, une hausse des prix est "inévitable" pour aider les entreprises publiques qui vendent les carburants à des prix largement subventionnés, a souligné le ministre du pétrole M.S. Srinivasan vendredi. Selon la presse indienne, l'augmentation pourrait dépasser 20% pour l'essence et 16% pour le diesel.

Les routiers britanniques protestent contre la hausse du gazole

Des dizaines de poids lourds ont convergé vers Londres mardi dans le cadre d'un mouvement de protestation des chauffeurs routiers britanniques contre la hausse des prix du carburant.

Les routiers affirment que leur facture de gazole a augmenté de près de moitié au cours de l'année écoulée et que bon nombre de leurs entreprises sont menacées de faire faillite.
Ils réclament une aide du gouvernement travailliste en soulignant que leur activité est essentielle pour l'ensemble du pays. "Si on ne roule pas, le pays ne marche pas, c'est aussi simple que ça", explique Stephen Taylor, directeur de l'entreposage et de la distribution de la société TM Logistics.
Selon lui, 85% des marchandises sont livrées par la route en Grande-Bretagne.
La police a recensé plus de 200 camions sur un des grands axes routiers menant au centre de Londres par l'ouest de la capitale.
Les routiers se sont rassemblés à Hyde Park avant de remettre une pétition au bureau du Premier ministre, Gordon Brown.
Des ministres ont fait savoir qu'ils écoutaient les revendications, mais ils n'ont pour l'instant fait aucun geste en faveur des transporteurs.
Leur action coïncide avec des débats au sein du Labour sur l'opportunité de revoir des projets de hausse des taxes sur le carburant et les péages dans les mois à venir.
Des routiers gallois ont menacé de bloquer les ports et les raffineries si le gouvernement ne leur venait pas en aide, ravivant le souvenir des grands blocages de l'année 2000, qui avaient paralysé toute la Grande-Bretagne
Le prix du gazole avoisine aujourd'hui les 130 pence (1,63 euro) en Grande-Bretagne.

Le prix des carburants en France

Sur le site internet www.prix-carburants.gouv.fr vous trouverez les prix de vente actuellement pratiqués par les professionnels (ci-après « les distributeurs ») exerçant une activité de vente au détail de carburants SP 95 et de Gazole. Les prix sont affichés par les distributeurs eux-mêmes ou par une « tête de réseau » préalablement désignée pour les stations-services intégrées dans un réseau.

La communication par les distributeurs des prix de vente en vue de leur affichage sur le site internet s’effectue lors de chaque changement de prix, par internet ou à défaut par un service vocal, auprès du prestataire de service Actimage, chargé par l’administration de la conception et du bon fonctionnement du site. Les distributeurs dont les ventes de carburant sont inférieures à cinq cent mètres cubespar an, tous carburants confondus, sont exemptés de cette obligation d’affichage mais ils peuvent volontairement s’y conformer. Cette obligation a été étendue au superéthanol E85.

Le prix affiché est le prix du carburant par litre, toutes taxes comprises, exprimé en euros avec trois décimales : il s'agit du prix effectivement pratiqué à la vente au détail, en mentionnant le type de carburant, son prix avec la date et l’heure de son entrée en vigueur. C’est le distributeur qui est responsable de la communication de ses prix de vente à Actimage pour affichage sur le site internet.

Lorsque le distributeur souhaite désigner un tiers pour effectuer la transmission, celui-ci est désigné par le distributeur lors de son inscription sur le site internet. Il s’agit généralement du donneur d’ordreet responsable tarifaire d’un ensemble commercial intégré. Une fois désignée, c’est cette « tête de réseau » qui procédera alors à la mise à jour des changements de prix pratiqués par les points de vente, sauf si le distributeur en décide autrement. Toute modification relative aux modalités de trransmission pour un distributeur donné doit faire l'objet d'une déclaration modificative de la décision initiale ou précédente, de manière à modifier la désignation existante.

La mention sur le site des services mis à disposition de la clientèle est effectuée à titre indicatif par le distributeur responsable du point de vente lors de son inscription et toute modification de service doit faire l’objet d’une demande de modification. Cette mention n’engage que le distributeur lui-même et doitêtreconforme à sa situation effective.

Les internautes disposent de la faculté de s’abonner afin de recevoir les prix des stations qu’ils auront choisies selon une périodicité qu’ils auront déterminée (à chaque changement de prix, quotidiennement ou hebdomadairement).

Choisissez vos carburants :
http://www.prix-carburants.gouv.fr/

Hausse du prix de l'essence : plus de 100 manifestants arrêtés

A Jakarta, la police a arrêté, vendredi soir et samedi matin, plus d'une centaine de personnes qui manifestaient contre l'augmentation de près de 30% du prix des carburants. Le gouvernement indonésien a réduit radicalement ses subventions en faveur de l'essence, ce qui explique cette soudaine hausse de prix.

Dès l'entrée en vigueur de l’augmentation du prix de l’essence, à minuit, des manifestants s’étaient réunis devant le palais présidentiel. Une réunion illégale qui a mené aux premières arrestations.

Ce matin, ce sont des étudiants de Jakarta qui ont fait entendre leur mécontentement. Mais, contrairement aux autres manifestations qui avaient émaillé la semaine partout dans l’archipel, celles-ci commençaient à mal tourner, avec quelques pneus brûlés et cocktail Molotov lancés.

Le président, qui s’attendait à de telles réactions, aurait préféré mettre en œuvre cette mesure après les élections générales l’année prochaine. Mais avec un baril à 130 dollars, le budget national ne pouvait pas continuer à maintenir les subventions à l’essence à un niveau aussi élevé que dans le passé.

Le ministre de l’Economie a bien tenté d’expliquer que les Indonésiens bénéficient toujours de l’essence la moins chère d’Asie, à moins de quarante centimes le litre, mais le peuple, surtout les plus pauvres, n’est pas sensible à cet argument.

En effet, ce ne sont pas seulement les automobilistes qui voient leur addition s’alourdir : beaucoup de foyers modestes utilisent l’essence pour s’éclairer ou pour cuisiner. Et alors que les prix de la nourriture s’envolent, eux aussi, même l’épaisse enveloppe d’un milliard d’euros d’aide accordée par le gouvernement pour aider les plus pauvres leur paraît insuffisante.

Environnement : qui paiera la facture ? demande l’OCDE

L’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit des « dommages irréversibles » si des mesures environnementales ambitieuses ne sont pas bientôt entreprises.

La bonne nouvelle est que l’OCDE évalue que ces politiques pourraient être adoptées à faible coût, soit environ 1 % du PIB mondial prévu en 2030. Il faut toutefois déterminer qui va payer cette facture…Le secrétaire-général de l’OCDE, Angel Gurría, souligne que l’un des principaux défis à résoudre sera de déterminer « qui va payer quoi » :« L’aspect distributionnel sera aussi important que le progrès technologique et le choix des instruments [politiques]. Trouver les meilleures solutions nécessitera une volonté politique et une coopération internationale d’une échelle sans précédent », explique-t-il.

Le dirigeant de l’OCDE a identifié quatre secteurs d’intervention clés : les changements climatiques, l’appauvrissement de la diversité biologique, l’accès à l’eau et l’impact de la pollution sur la santé.Dans « Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2030 », l’organisation basée à Paris stipule qu’il faut avant tout miser sur les mécanismes de marché, comme la tarification de l’eau, l’échange de quotas d’émissions, la taxation des déchets,…

« Afin de contenir les coûts et de fournir des incitatifs à l’innovation, les politiques doivent apposer un prix sur les « mauvais » choix, plutôt que de subventionner les « bons » choix », explique M. Gurrià.Il ajoute que les défis environnementaux actuels ne peuvent pas être réglés uniquement pas des ministres de l’environnement : ils ont besoin d’un soutien actif du premier ministre et du reste du cabinet.

L’Allemagne abandonne les biocarburants

Des raisons économiques sont citées.

Le gouvernement allemand, depuis longtemps un ardent promoteur de l’éthanol et du biodiesel, capitule.

Après avoir annoncé une cible visant une proportion de 20 % de biocarburants dans les carburants fossiles d’ici 2020, voilà que l’Allemagne abandonne sa cible intérimaire de 10 %. Le ministre allemand de l’Environnement, Sigmar Gabriel, a annoncé hier que la règlementation n’irait plus de l’avant parce que trop de voitures éprouveraient des difficultés techniques avec une proportion de 10 % de biocarburants. La proportion actuellement en vigueur en Allemagne est de 5 %, soit la même visée par le gouvernement du Canada en 2010.

M. Gabriel avait déjà fait part de ses réticences à cet effet, signalant que le programme serait arrêté si un million des 31 millions de véhicules en Allemagne ne pouvaient carburer au E10 ou B10. Certains moteurs seraient plus exposés à la corrosion lorsque la proportion atteint 10 %. Ces véhicules auraient alors dû carburer à l’essence suprême, plus dispendieuse, qui n’est pas soumise aux exigences de biocarburants. Critiquée de toutes parts La plupart des médias allemands, de gauche ou de droite, se réjouissent de cette nouvelle qui est présentée comme la fin de l’ère des biocarburants en Allemagne. Plusieurs se demandent toutefois comment le pays parviendra à respecter son engagement plus large visant une réduction de 40 % des émissions de GES par rapport à 1990 d'ici 2020.

L’Union européenne a pour sa part émis des doutes importants par rapport aux avantages environnementaux des biocarburants de première génération, comme l’éthanol à base de maïs et le biodiesel à base d’huile de palme, par exemple. Bruxelles travaille actuellement à l’élaboration d’une norme qui imposerait des réductions de GES minimales aux biocarburants, et ce à partir d’une analyse du cycle de vie. Il est trop tôt pour savoir quel impact le recul allemand aura sur la politique européenne sur les biocarburants. Cette décision de la première puissance économique du continent pourrait toutefois s’avérer un dur coup pour une filière de plus en plus critiquée…

Pétrole: les «survivalistes» se préparent

Aux États-Unis, des «survivalistes» se préparent à affronter une crise sans précédent qui résultera de l’épuisement des réserves de pétrole. Ils prônent et appliquent au quotidien l’autosuffisance pour vivre sans pétrole, et stockent des armes pour se défendre…

Selon Associated Press, ces gens croient à la théorie du «pic du pétrole», point de non retour où les réserves de pétrole commenceraient à décliner jusqu’à l’épuisement, et considèrent qu’il est trop tard pour sauver la planète. Ils ne cherchent qu’à se sauver eux-mêmes. Se préparant à la fin de la société de consommation actuelle, certains «survivalistes» s’installent à la campagne, font une croix sur leurs cartes de crédit, adoptent une alimentation basée sur les produits locaux et retournent à l’utilisation du poêle à bois. Un couple rencontré par AP aurait planté un verger de 40 arbres, construit une serre avec un système d’irrigation propre et commencé à élever et appris à abattre des poulets et des porcs. D’ici 2012, ce couple espère être autonome en énergie grâce à des panneaux solaires et produire sa propre viande, lait et légumes. Ils prédisent que «les gens ne seront pas préparés» à ce changement et imaginent des «hordes en maraude». Stocker des armes pour protéger ses denrées.

Des «survivalistes» stockeraient des armes pour se protéger de «hordes affamées non préparées à faire face à la crise», selon AP. «Ils envisagent un avenir où les villes américaines seront pleines de réfugiés affamés et désespérés en quête de nourriture, d’abris et d’eau». Une «survivaliste» interviewée par l’agence de presse croit que «les villes américaines pourraient connaître une montée de la violence dès 2012», alors que les gens commenceront à manquer de ce dont ils ont besoin pour eux-mêmes et leur famille.

Associated Press soutient ne pas savoir combien d’Américains vivent ainsi, mais estime que le mouvement a pris de l’ampleur ces dernières années. La difficulté proviendrait de la discrétion des survivalistes concernant leurs préparatifs. Selon AP, ils craindraient de mettre en danger leur famille en révélant le lieu où ils emmagasinent leurs provisions. Plusieurs d’entre eux auraient refusé de parler à l’Associated Press ou de révéler leurs noms. Certains survivalistes «pensent que le gouvernement américain réagira à la perte de sécurité énergétique en restreignant les libertés individuelles». D'autres prédisent que «l'État ne sera pas en mesure d'assurer les services de base à la population durant la crise».

COMME NOUS, FAITES DES ECONOMIES ET PROTEGEZ L'ENVIRONNEMENT !

La hausse du baril de pétrole entraîne une augmentation des prix des carburants.

Vous êtes directement pénalisés par cette augmentation, et en particulier lors de vos déplacements, qu'ils soient professionnels ou non.

En plus de cela, il y a les problèmes liés à l'environnement :
- la pollution dans les villes, due à l'accumulation des émissions nocives ;
- le réchauffement climatique, conséquence de ces émissions et plus particulièrement celles entraînant un accroissement de l'effet de serre ;
- le problème de la gestion de l'eau dont on doit également tenir compte.

Nous avons des solutions et des conseils personnalisés à vous proposer afin de :
- réaliser des économies de carburant de l’ordre de 7 a 14 % ;
- préserver l'environnement en réduisant de 75 % vos émissions de gaz à effet de serre ;
- économiser l'eau que vous utiliseriez en lavant votre véhicule, et faire des économies significatives dans les autres usages que vous faites du plus précieux liquide de la planète.

Pour plus de renseignements, Contactez-nous : underboxmail-ffi@yahoo.fr

Ecolonomie

De nos jours, la flambée du baril de pétrole pèse lourd sur l'économie mondiale.
En effet, comme le montre le tableau ci dessous, le prix est passé de 1,80 $ dans les années 1970, à plus de 100 $ en 2008.




Cette augmentation sans précédent a pour conséquences, ce que nous constatons tous aujourd'hui :
- une augmentation des prix des carburants ;
- une augmentation générale des prix, et donc une baisse importante du pouvoir d'achat.

De plus, les activités humaines et plus particulièrement celle des transports de personnes et de biens, entraînent une augmentation des rejets polluants et nocifs pour l'environnement, mais également pour la santé.



Même l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) attire l'attention des gouvernements sur ce dernier point, en mettant en avant l'augmentation des troubles repiratoires, cancers et autres maladies liées à la pollution : c'est devenu un problème de santé publique.
Cette pollution est encore plus nocive en cas de canicule, ce qui se produit de plus en plus souvent à cause du réchauffement climatique, lui aussi lié aux activités humaines, dont le transport pour une part de 60 %


Nous avons une solution à vous proposer

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Hausse du prix à la pompe en prévision

L'UFIP, représentant les industries pétrolières de France a fait savoir que les objectifs d'incorporation des biocarburants ne seraient sans doute pas atteints cette année. Conséquence : soumis à des amendes, les pétroliers prévoient d'augmenter les prix à la pompe. En 2005, le gouvernement fixait aux industries pétrolières des objectifs contraignants d'incorporation de biocarburants à la pompe, à hauteur de 3,5% en 2007, et 5,75% en 2008. Soit 0,75% de plus que les exigences européennes pour 2010.

En cas de non-respect de ces objectifs, les pétroliers s'exposent au paiement de la taxe générale sur les activités polluantes, soit 500 millions d'euros par point de biocarburant manquant. C'est ce scénario que prévoit l'Union Française des Industries pétrolieres, dont le président, Patrick Hass, prévient qu' il y a une grande incertitude sur la faisabilité de cette mesure. D'abord du fait de problèmes opérationnels.

Ensuite, cet objectif est en contradiction avec les spécifications européennes qui fixent le maximum admissible de teneur en biocarburant à 5%. Selon lui, certaines compagnies constituent déjà des réserves en prévision du paiement de cette taxe. Et envisagent de la répercuter sur le prix à la pompe. Le ministère des Finances pointe du doigt la mauvaise volonté des industries : cela coûte moins cher de payer la taxe que d'intégrer des biocarburants, 1 centime d'euro plus cher au litre.

Quelle vont être les conséquences, de l’incroyable hausse des cours du brut ?

Pour le moment, soyons clair, il n’y a pas de véritable solution alternative. Nous allons donc être contraints de réduire notre consommation énergétique, ce qui devrait entraîner une transformation de nos comportements et de notre vie quotidienne. Tout d’abord dans le domaine des transports. La voiture et l’essence sont devenues des produits de luxe et nous allons être conduits à les utiliser de moins en moins, par le développement du covoiturage ou l’utilisation des transports en commun. Dans le domaine de l’alimentation également : le coût des transports et celui des engrais, directement liés au pétrole, contribuent à la hausse des prix. Cela aura pour conséquence un rapprochement entre consommateurs et producteurs, un retour à une agriculture raisonnée et de saison, notamment par le développement des Amap (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne). Enfin, c’est sûr, les recours aux énergies éoliennes, solaires, thermiques, géothermiques… vont se multiplier, surtout grâce aux avantages fiscaux dont ils bénéficient.

Toutes ces technologies existent aujourd’hui. Pourquoi tardent-elles tant à se généraliser ?
Car il y a manque de volonté politique criant face aux poids énormes des lobbies dans notre pays. EDF n’a, par exemple, aucun intérêt à voir se développer les éco-habitats, autosuffisant énergétiquement, et les semanciers sont liés à l’industrie du pétrole… Les intérêts économiques de ces lobbies priment sur la santé et le bien-être de la population. Mais tout cela est en train de changer, en raison de la hausse des cours. Ce que nous n’avons pas pu faire au nom de la protection de l’environnement et des humains sera réalisé pour des raisons économiques.

Finalement, la hausse du pétrole est une chance…
A moyen terme, oui, puisqu’elle va nous amener à évoluer vers un mode de vie plus sain, plus respectueux de notre santé. Mais c’est un drame à court terme pour une population confrontée à une crise économique et à une diminution de son pouvoir d’achat. C’est pourquoi je suis vraiment en colère contre nos dirigeants. Car cela fait des années que nous sommes confrontés à l’urgence écologique, et des années que les experts annoncent la hausse des coûts énergétiques. Et rien n’a été fait pour nous préparer à cette situation. Au contraire, on a continué aveuglément. Aujourd’hui, c’est à la population de payer cette irresponsabilité.


Les océans pollués au CO2

Les émissions de CO2 ne polluent pas uniquement l'atmosphère que nous respirons, ce CO2 a pour autre conséquence d'augmenter l'acidité des océans, provoquant la corrosion des coquillages et autres coraux et animaux marins. C'est ce que révèle un nouveau rapport scientifique publié jeudi dernier.

L'acidification des océans en eaux profondes n'est pas un phénomène nouveau. En revanche, l'apparition de ce phénomène de corrosion sur la plaque continentale nord-américaine du Pacifique, c'est à dire du Mexique au Canada.

Richard Feely du Laboratoire sur l'environnement marin de Pacifique à l'origine de cette nouvelle étude confie à l'agence Reuters que "cela signifie que l'acidification océanique a probablement un sérieux impact sur la vie marine de notre plaque continentale, actuellement, là".

Au total au cours des deux derniers siècles, ce sont près de 525 milliards de CO2 qui ont été absorbés par les océans, modifiant ainsi la chimie et la biologie océaniques. Il devient alors difficile, voire impossible pour certains animaux marins de produire leurs coquilles ou squelettes de calcium.


Vers une crise du gasoil !

Forte croissance de la consommation des carburants ces dernières années :

En 2007, l’Algérie avait importé un peu plus de 100 000 tonnes de gasoil pour faire face à la demande sans cesse croissante de ce carburant par le parc national automobile. Ces quantités importées ont englouti une enveloppe de 52 millions de dollars.


Pour l’année 2008, il est attendu l’importation de quantité plus importante de ce carburant avec une augmentation de la facture financière vu que le prix du baril de pétrole a dépassé en moyenne les 100 dollars sur le marché international.

Après avoir été pendant des années un exportateur net de carburant, dont le gasoil, l’Algérie devra importer à l’avenir de grandes quantités de ce carburant pour couvris ses besoins. Pour le simple citoyen, il est inconcevable que son pays, qui exporte pour plus de 50 milliards de dollars d’hydrocarbures, devienne importateur de certains produits pétroliers. Pourtant, cette réalité s’imposera à l’Algérie dans les années à venir.

Les raisons de cette situation sont liées à plusieurs facteurs. Le premier concerne les capacités de raffinage du pays. Depuis la fin des années 1970, aucune nouvelle raffinerie de pétrole n’a été édifiée en dehors de celle d’Adrar construite en partenariat avec une compagnie chinoise. La raffinerie d’Adrar, d’une modeste capacité de 600 000 tonnes par an, est entrée en production en 2007. Elle est destinée à répondre aux besoins des régions du Grand sud.

En théorie, les quatre grandes raffineries de pétrole que sont celles de Skikda, d’Arzew, d’Alger et de Hassi Messaoud ont une capacité de production de 22 millions de tonnes. Mais en réalité et en raison de la vétusté des installation et des opérations de maintenance, ces raffineries ne produisent qu’une vingtaine de millions de tonnes par an.

Ainsi et selon les chiffres fournis par la Sonatrach en 2001, la production des raffineries de pétrole a été de 21,7 millions de tonnes avant de baisser à 19 millions de tonnes en 2006. De cette quantité, la production de gasoil, qui était de 6,7 millions de tonnes en 2001, a baissée à 6,37 millions de tonnes en 2006.

La stagnation de la production nationale de gasoil a été suivie par l’explosion de la demande interne sur ce produit. Ainsi la consommation de ce carburant à bon marché est passée de 3,6 millions de tonnes en 2000 à 6,1 millions de tonnes en 2006.

En 2007, la production n’arrivait plus à couvrir la demande vu que Naftal, filiale à 100% de Sonatrach, s’est retrouvée dans l’obligation d’importer ce carburant de l’étranger. La consommation du gasoil a augmentée de 69,5% en sept ans. Soit une moyenne annuelle de 9,9%. Ce qui énorme et surtout n’obéit à aucune logique économique.

Pour les observateurs de la chose économique, la réalisation d’une croissance soutenue entraînerait inévitablement une hausse de la consommation des produits énergétique. Et le gasoil figure en bonne place parmi les carburants ayant un effet d’entraînement sur l’économie. En Algérie, le gasoil fait marché les véhicules de transport de marchandises, le matériel agricole, les locomotives des chemins de fer, les groupes électrogènes, etc.

A titre d’exemple, en 2006 et sur un parc véhicule total de 3,4 millions d’unités, un peu plus de 31% roulaient au diesel.
Cette proportion n’était que 14% en 1995. Tandis que sur les 634 000 véhicules de type commercial, 320 000 camions,
52 000 autocars et autobus, 50 000 tracteurs routier, 100 000 remorques et 120 000 tracteurs agricoles que compte la parc national, 98% utilisaient le gasoil.

Une récente étude économique sur les secteurs grands utilisateurs de gasoil fait ressortir le transport comme premier consommateur de diesel avec 49%, suivi par le résidentiel et le tertiaire avec 23%, l’agriculture avec 17% et l’industrie et le bâtiment avec seulement 11%.

Cette étude nous éclaire sur le très faible lien existant entre la demande sur le gasoil et la croissance économique. Ainsi, la croissance de la consommation de ce carburant a dépassé les 9,9% annuellement entre 2000 et 2006. Durant cette même période, la croissance économique n’a été que de 4%.

En clair, l’Algérie a consommée deux fois plus d’énergie pour réaliser une croissance économique faible. Faut-il, alors, conclure à une surconsommation énergétique n’ayant aucun effet d’entraînement sur la relance économique ? Tout porte à le croire. Certains vont même parler de gaspillage des ressources énergétiques sans retombées réelles sur la création des richesses dans le pays.

Echec des tentatives de réajustement des prix

Depuis la fin du plan d’ajustement structurel de l’économie algérienne, en 1999, les pouvoirs publics n’ont pas pu faire adopter par le parlement les mesures visant à réajuster les prix des carburants, en tête le gasoil.

Malgré le fait que les propositions d’augmentation étaient faibles en terme financier, le gouvernement a essuyé, à chaque fois, une fin de non recevoir de la part des députés. Aujourd’hui, le pétrole dépasse les 100 dollars le baril tandis que le prix des carburants à la pompe n’ont pas bougés d’un centime depuis près d’une dizaine d’année.

Le prix d’un litre de gasoil coûte toujours 13,70 DA. Le prix des autres carburants à l’exemple de l’essence super, où le sans plomb oscillent autour des 20 DA. Mais si la pression sur l’essence est moindre, ce n’est pas le cas pour le gasoil. Selon les experts, on s’attend à une aggravation à l’avenir du déficit en gasoil qui a débuté en 2007.

Selon une récente étude, ce déficit durera jusqu’en 2025. Il sera temporairement couvert, en 2012, avant de s’aggraver encore une fois à partir de 2015. En 2020, l’Algérie devrait importer 2,66 millions de tonnes de gasoil pour couvrir la demande locale. La même problématique, avec une moindre acuité se posera d’ici 2025 pour les autres carburants.

Sur une moyenne de production des raffineries de pétrole que compte le pays de l’ordre de 20 millions de tonnes, la part de la consommation locale ne cesse d’augmenter ces dernières années. En 2001, le marché national a consommé près de 7,2 millions de tonnes de produits raffinés.

En 2006, cette quantité est passée à 9,6 millions de tonnes. Ce qui représente une croissance de 33,33% en six ans. Soit une hausse annuelle moyenne de l’ordre de 5,55%. A ce rythme, le marché national aurait besoin de près de 20 millions de tonnes de produits raffiné, en 2025.

Une quantité égale à la production actuelle des quatre raffineries de pétrole que compte l’Algérie. Il est utile de rappeler que cette estimation de la hausse de la consommation est faite sur la base d’un accroissement du parc automobile de l’ordre de 200 000 véhicules par an.

Le déficit risquerait fort de s’aggraver dans le cas où la croissance du parc sera plus rapide.

Pour éviter une situation de crise avec un recours massive aux marchés extérieurs pour combler le déficit en carburant, Naftec, l’entreprise nationale chargée du raffinage de pétrole, doit investir près de 4 milliards de dollars d’ici à 2012 pour augmenter ses capacités.

Ces dernières, de l’ordre de 22 millions de tonnes de capacité théorique actuellement, devront passer à 27 millions de tonnes en 2012. Sonatrach et en partenariat avec des firmes étrangères devra construire une nouvelle raffinerie de pétrole à Tiaret d’une capacité de 300 000 barils par jour (15 millions de tonnes par an).

Ces nouveaux investissements, menés par Naftec ou en partenariat avec des compagnies étrangères, auront un coût que l’Etat ne pourrait plus supporter seul.

D’où cette inévitable réflexion que doivent mener technocrates et politiques pour rationaliser la consommation énergétique du pays atténuant ainsi les effets d’une crise annoncée pour un avenir qui n’est pas aussi loin que l’en pense.

Tout en prenant conscience que les réserves en pétrole ne sont pas inépuisables et que l’Algérie ne pourra éternellement dépendre exclusivement des recettes d’exportations des hydrocarbures tout en faisant face à une demande sans cesse croissante en énergie du marché intérieur.


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